Le gouvernement néo-zélandais a lancé une enquête rapide sur une violation de la cybersécurité impliquant ManageMyHealth, une plateforme numérique largement utilisée par les cabinets médicaux pour l’engagement des patients. Le ministre de la Santé, Simeon Brown, a chargé le ministère de la Santé de mener un examen approfondi des mesures de sécurité de la plateforme ainsi que de la réponse à l’incident par Health New Zealand. Cette initiative intervient alors que les préoccupations grandissent quant à la sécurité des plateformes tierces qui gèrent des données de santé sensibles.
Le ministre Brown a souligné la nécessité pour les Néo-Zélandais de pouvoir faire confiance à la sécurisation de leurs informations médicales selon les normes les plus élevées, que ce soit dans les systèmes publics ou sur les plateformes privées. L’examen vise à découvrir les causes profondes de la violation, à évaluer les protocoles de sécurité existants et à recommander des améliorations pour prévenir de futurs incidents. Le ministère de la Santé collabore avec le Directeur général du numérique du gouvernement et le Centre national de cybersécurité pour établir le cadre de l’examen, qui débutera d’ici le 30 janvier.
Bien que les systèmes internes de Health New Zealand restent sécurisés, l’organisation travaille avec le secteur des soins primaires pour évaluer l’impact de la violation sur les patients et guider les pratiques affectées. Le gouvernement encourage les innovateurs technologiques et les experts en cybersécurité à participer à l’examen, indiquant un accent accru sur le renforcement de la cybersécurité dans le secteur des technologies de la santé. Alors que la Nouvelle-Zélande progresse vers les soins de santé numériques, cette initiative représente une opportunité pour les premiers adoptants d’influencer le développement de normes de cybersécurité robustes.

