Madrid a fait la fête lundi pour le retour de l’équipe d’Espagne, accueillie par près de 2 millions de personnes après sa victoire en finale de la Coupe du monde 2026. Les joueurs ont défilé en bus à ciel ouvert dans le centre de la capitale avant de rejoindre la Plaza de Cibeles pour une soirée de célébrations et de chants.
## Un accueil hors norme dans les rues de Madrid
Arrivée vers 13 h, la délégation espagnole a débuté les festivités par des réceptions officielles organisées par le roi Felipe VI et le Premier ministre Pedro Sánchez, tous deux présents au match décisif au New Jersey. Depuis le palais de la Moncloa, les joueurs ont ensuite embarqué sur un bus découvert et traversé le cœur de Madrid, acclamés par une foule estimée à 1,8 million le long du parcours.
## Cibeles, scène de la liesse et des concerts
Le cortège a atteint la Plaza de Cibeles vers 22 h, où environ 120 000 supporters attendaient déjà après avoir été divertis par plusieurs artistes pop espagnols. Les joueurs ont successivement soulevé le trophée, entonné des chants avec les supporters et prolongé la fête jusqu’à près de minuit, malgré des températures dépassant 35 °C. Le défenseur Marc Cucurella a même participé aux festivités en jouant de la batterie, selon les images de la soirée.
## Le sacre sportif rappelé en quelques faits
L’Espagne a remporté la finale dimanche au New Jersey en battant l’Argentine 1-0 après prolongation, but décisif de Ferran Torres qui a scellé le succès de la sélection. Ce titre constitue le second sacre mondial pour l’Espagne, détail rappelé lors des acclamations dans Madrid.
## Ombre sur les célébrations
Les fêtes ont toutefois été marquées par un drame et des incidents ailleurs en Espagne. Dans la nuit de dimanche, un garçon de 13 ans est décédé à Ciudad Rodrigo après avoir été heurté par une partie d’une fontaine où se déroulaient des réjouissances. Par ailleurs, la police a procédé à trois interpellations et près de 30 personnes ont dû recevoir des soins après des violences survenues lors des manifestations à Barcelone.
La capitale a donc vécu une journée de liesse collective, mêlée de gravité par les événements tragiques signalés, tandis que joueurs et supporters ont prolongé jusqu’à tard la célébration du titre mondial.

