Windows 11 reçoit une mise à jour majeure imminente qui promet d’apaiser plusieurs critiques : une barre des tâches déplaçable, un menu Démarrer personnalisable et des performances plus rapides sont en préparation, et ces améliorations sont en phase finale de tests après une confirmation récente de Microsoft.
Windows 11 : quoi de neuf ?
La mise à jour inclut une barre des tâches rafraîchie, un menu Démarrer modulaire et d’autres améliorations issues de l’initiative Windows K2. Microsoft a indiqué qu’un grand update arrive très bientôt et des aperçus publiés avant le déploiement ont permis de connaître plusieurs changements attendus.
Faut‑il parler de Windows 12 ?
La question se pose : les modifications d’interface et les ajustements fonctionnels sont‑ils suffisants pour justifier un changement de numérotation vers Windows 12 ? En 2026, passer d’une version majeure à une autre n’implique plus forcément de refonte architecturale profonde : le noyau et la base de code restent pour l’essentiel les mêmes, et la frontière entre une refonte d’UI et une simple remise à neuf visuelle est ténue.
Le mal est‑il déjà fait ?
Le lancement de Windows 11 avait été entaché de controverses : des exigences minimales — notamment la nécessité du TPM 2.0 — ont rendu des millions de PC inéligibles à la mise à niveau, et la reconstruction de la barre des tâches sans toutes les options précédemment disponibles a suscité des critiques. L’auteur se dit lui‑même critique de Windows 11 tout en travaillant comme journaliste sur un site spécialisé consacrant ses sujets à Windows. Si Windows 11 est perçu comme irrécupérable, Microsoft pourrait regrouper plusieurs changements de l’initiative K2 et les commercialiser sous le nom de Windows 12.
Apprendre les bonnes leçons
L’auteur exprime la crainte que, si un Windows 12 voit le jour, Microsoft tire les mauvaises conclusions commerciales et place l’accent sur l’intelligence artificielle. Les ventes de PC « Copilot+ » pourraient être utilisées pour justifier un Windows 12 centré sur l’IA, alors même que la popularité commerciale de ces machines ne prouve pas nécessairement une demande consommateur explicite pour des PC axés sur l’IA. Selon l’analyse, forcer l’IA dans l’ensemble du parc matériel et constater que ces machines continuent de se vendre ne suffit pas à établir que les consommateurs souhaitent un Windows orienté IA.
Un Windows 12 hypothétique devrait plutôt viser à dépasser les taches qui plombent l’image de Windows 11 : avec le temps, l’exigence TPM 2.0 devrait peser moins sur les acheteurs, et Microsoft aurait intérêt à corriger les problèmes d’interface utilisateur qui ont provoqué tant de plaintes.
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