La Privacy Display, fonctionnalité introduite par Samsung sur le Galaxy S26 Ultra, n’est pas proposée sur les iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max dévoilés cette semaine. Apple a présenté ces deux modèles haut de gamme — qui embarquent des processeurs plus rapides, un appareil photo à ouverture variable et des batteries plus grosses — mais ils restent dépourvus de ce dispositif de protection contre le shoulder surfing.
Apple a toutefois commencé à proposer un revêtement anti-reflets sur ses iPhone récents, une mesure inspirée par le Galaxy S24 Ultra lancé il y a deux ans, mais cela ne remplace pas la Privacy Display de Samsung, qui limite la visibilité de l’écran par les personnes situées sur les côtés.
Privacy Display : comment ça marche
La Privacy Display s’appuie sur la dalle Flex Magic Pixel OLED de Samsung Display, qui combine deux types de pixels : des pixels grand angle et des pixels angle étroit. Autour des pixels angle étroit se trouve une structure multi-couche appelée Black Matrix, conçue pour empêcher la lumière émise de se propager latéralement.
Lorsque la Privacy Display est activée, les pixels grand angle sont désactivés et seuls les pixels angle étroit restent actifs. Comme la lumière qu’ils émettent ne se propage que vers l’avant, les personnes situées sur les côtés ne peuvent pas voir le contenu affiché.
La fonction est efficace pour empêcher la visualisation de données sensibles, comme des fichiers confidentiels ou des notifications privées. Elle peut s’appliquer à l’ensemble de l’écran ou à une zone spécifique, être activée ou désactivée application par application, et programmée pour s’activer automatiquement lorsque le téléphone est utilisé hors du domicile ou d’autres lieux sûrs. Elle peut également se déclencher automatiquement en fonction de conditions telles que la position, la connexion Wi‑Fi, l’heure de la journée ou le niveau de batterie.

