Les startups en Afrique se heurtent à un financement initial limité et inégal, ce qui pousse investisseurs et fondateurs à explorer de nouvelles méthodes telles que l’investissement inclusif et les partenariats transcontinentaux pour combler cette lacune. Malgré l’attirance de moins de 3 % du capital-risque mondial l’année dernière, avec une part encore plus faible pour les entreprises dirigées par des femmes, les financements restent concentrés sur certains marchés, favorisant souvent les fintechs et les entreprises dirigées par des hommes. Des fonds panafricains comme Chui Ventures défient cette tendance en soutenant des fondateurs diversifiés et en encourageant la collaboration régionale. Lors d’un récent sommet à Nairobi, Chui Ventures a réuni des fondateurs et des investisseurs d’Afrique de l’Est et de l’Ouest pour discuter des stratégies de croissance et évaluer la performance de leur portefeuille. L’événement comprenait des activités informelles de brise-glace et des ateliers spécialisés sur la croissance et l’intelligence artificielle. Les participants ont souligné l’importance d’un engagement honnête entre investisseurs et fondateurs pour surmonter les défis liés à l’expansion. Le sommet s’est conclu par des panels sur la fintech, l’IA et l’ed-tech, renforçant l’engagement du fonds envers un investissement inclusif et un écosystème de startups plus connecté à travers le continent.

