Le Galaxy Z Fold 8 a été soumis aux tests de résistance du YouTuber JerryRigEverything, et le smartphone en est sorti vainqueur des principales épreuves, entre rayures, poussière, chaleur et pliage.
Galaxy Z Fold 8 : rayures et protection des écrans
Le test de rayures a d’abord montré une différence nette entre l’écran extérieur et l’écran interne. La dalle de couverture, protégée par le Corning Gorilla Glass Victus Ceramic 3, n’a commencé à s’user qu’au niveau 6 de l’échelle de Mohs et a présenté des entailles plus profondes au niveau 7. L’écran interne, qui utilise un composite plastique plutôt que du verre, s’est rayé dès le niveau 2 : il peut être griffé par un ongle ou par des objets du quotidien comme des clés ou des pièces de monnaie, comme sur les précédents modèles Galaxy Z Fold. Samsung propose un remplacement gratuit de la couche intérieure une seule fois ; les remplacements suivants coûtent 19 dollars.
Matériaux, capteurs et test de poussière
Le cadre a été confirmé comme étant en Armor Aluminum. Le capteur d’empreinte n’est pas amovible, tandis que le bouton de volume peut l’être. L’îlot photo est en plastique et se raye relativement facilement, une première pour Samsung qui utilisait auparavant le métal pour cette pièce ; en revanche, les lentilles des objectifs sont protégées par du verre. Les anneaux métalliques autour des caméras peuvent, comme sur d’autres modèles Samsung, être détachés avec un objet pointu. Le panneau arrière utilise le Corning Gorilla Glass Victus 2 et ne se raye pas facilement.
Pour le test de poussière, Jerry a déposé des particules sur l’écran intérieur, refermé le téléphone puis ajouté de la poussière sur les côtés, l’arrière et la charnière avant d’ouvrir à nouveau et d’effectuer de multiples ouvertures/fermetures : la charnière a continué de fonctionner correctement malgré la présence de poussière.
Le journaliste a également rayé à plusieurs reprises le capteur d’empreinte. Celui-ci nécessite de faire rouler le doigt lors de l’enregistrement ; malgré les rayures, il a continué à reconnaître l’empreinte et, selon Jerry, sa vitesse de reconnaissance était la plus rapide qu’il ait vue sur un smartphone.
Chaleur et pliage
Au test de chaleur, en approchant une flamme des écrans, l’écran intérieur a développé des brûlures permanentes après environ sept secondes ; l’écran de couverture, protégé par un verre plus résistant, a tenu un peu plus longtemps, autour de dix secondes, avant de montrer des traces de brûlure.
Lors des essais de flexion, le téléphone fermé a montré très peu de flexion, que l’on plie devant ou derrière. Le test le plus critique consistait à plier l’appareil ouvert en sens inverse : le Galaxy Z Fold 8 a fléchi de façon importante mais n’a pas cassé et n’a pas subi de dommage majeur, ce qui lui a permis de survivre au test final. Durant cette épreuve, le panneau arrière s’est décollé, mais il est revenu en place une fois la pression relâchée.

