En 2026, les leaders technologiques d’Océanie devront affronter des défis majeurs, avec l’intelligence artificielle, les rançongiciels et les complexités réglementaires au cœur des préoccupations. Une enquête récente révèle que 67 % des professionnels de la région s’inquiètent des menaces cybernétiques alimentées par l’IA et des deepfakes. De plus, 45 % craignent des dommages irréparables dus à des violations non détectées, et 41 % se préoccupent des vulnérabilités de la chaîne d’approvisionnement. Les mauvaises configurations du cloud et la montée de l’informatique parallèle préoccupent également 38 % des répondants, tandis que la complexité réglementaire inquiète 36 % d’entre eux.
Les technologies génératives de l’IA et les grands modèles de langage devraient être des tendances déterminantes, avec 64 % des organisations concentrées sur ces technologies. Cependant, seulement 8 % des entreprises australiennes se sentent très préparées à gérer les risques liés à l’IA, soulignant le besoin d’une gouvernance renforcée. La cybersécurité demeure une priorité, avec l’ingénierie sociale pilotée par l’IA, les rançongiciels et les attaques sur la chaîne d’approvisionnement identifiés comme des menaces majeures.
Les organisations accordent également la priorité à la conformité réglementaire, à la continuité des activités et à la sécurité du cloud. Malgré un optimisme quant à l’impact positif des régulations cybernétiques, un quart des entreprises n’ont pas prévu d’explorer les outils de gouvernance en 2026.
Les défis liés à la main-d’œuvre persistent, avec un tiers des entreprises prévoyant de recruter pour des rôles liés à la confiance numérique, mais rencontrant des difficultés à trouver des candidats qualifiés. L’augmentation des investissements dans la gestion des risques technologiques émergents et la modernisation des systèmes hérités sont considérées comme des étapes cruciales pour renforcer la confiance numérique.
Les résultats soulignent la pression exercée sur les équipes de sécurité et de gestion des risques, mettant en avant le besoin d’un leadership plus fort et d’investissements stratégiques pour renforcer la résilience.

